Générer un résumé avec l'IA

Les dangers liés au piratage informatique sont omniprésents. Sur Internet et sur les réseaux d’entreprise qui y sont reliés, le risque est susceptible de se cacher pour ainsi dire partout. Mais surtout, les cyberattaques peuvent prendre des formes très différentes. L’imagination des pirates informatiques semble intarissable et il serait illusoire de vouloir faire la liste de tous les risques encourus par les infrastructures informatiques.

Ces dernières années, de nouvelles formes de cyberattaques ont émergé et se complexifient rapidement. On retrouve notamment les attaques par ransomware qui bloquent les systèmes jusqu’au paiement d’une rançon, les attaques DDoS qui saturent les serveurs, ou encore les attaques par phishing et spear phishing ciblant des individus précis. Les pirates utilisent également des techniques d’ingénierie sociale pour manipuler les employés et exploiter les failles humaines, rendant la vigilance et la prévention plus cruciales que jamais.

À ce rythme, il est estimé qu’une entreprise devient victime d’une cyberattaque toutes les 14 secondes. Un chiffre alarmant qui souligne l’importance de la chasse aux menaces dans la gestion de la sécurité. 71 % des analystes croient que leurs entreprises auraient pu subir une violation de données sans qu’elles en aient connaissance, ce qui révèle un manque de visibilité dans les méthodes de détection actuelles. Ce constat met en lumière la nécessité d’outils de chasse aux menaces avancés, permettant de détecter et neutraliser les attaques avant qu’elles n’impactent gravement les opérations.

Néanmoins, il est essentiel de recenser les principales menaces, de manière à savoir quand, où et comment se défendre. L’une des principales portes d’entrée utilisées par les pirates réside dans les terminaux, qu’ils soient fixes, au bureau, ou mobiles. Les architectures cloud sont parfois plus sécurisées que les réseaux locaux, mais elles sont loin d’être totalement immunisées contre les risques. Ceux-ci vont de la cyberattaque de grande ampleur, visant par exemple les chaînes d’approvisionnement et leur logistique numérique, à l’installation de ransomwares destinés à l’extorsion de fonds.

C’est pourquoi il est important de disposer d’une checklist de cybersécurité, permettant d’évaluer votre exposition aux risques de piratage.

Notre conseil: l’automatisation et Intelligence Artificielle dans la cybersécurité

  • L’Intelligence Artificielle (IA) et l’automatisation jouent un rôle de plus en plus crucial dans la cybersécurité, permettant de détecter, prioriser et répondre plus rapidement aux risques. En intégrant des systèmes d’IA, les entreprises gagnent en visibilité sur l’état de leurs réseaux et de leurs infrastructures, ce qui les aide à repérer plus tôt les anomalies, les incidents techniques et les points de vulnérabilité qui pourraient ouvrir la voie à une attaque. L’IA contribue ainsi à une gestion des incidents plus proactive, tout en réduisant les risques d’erreur humaine et en accélérant les actions correctives.
    C’est dans cette logique que des plateformes comme Atera, avec son AI Copilot, apportent une couche supplémentaire de protection. Sans remplacer les outils de détection comportementale avancée, Copilot renforce la cybersécurité en automatisant des tâches essentielles souvent négligées : déploiement de patchs, mises à jour critiques, analyse des tickets et recommandations instantanées pour résoudre les vulnérabilités techniques. En maintenant les appareils à jour et en réduisant le temps d’exposition aux failles connues, Copilot permet aux équipes IT de fermer des portes d’entrée couramment exploitées par les cyberattaquants.
    Résultat : un environnement plus stable, des risques réduits, et des équipes IT qui peuvent se concentrer sur la prévention stratégique plutôt que sur la gestion manuelle des urgences.
    Ces capacités d’automatisation posent les bases d’un environnement IT plus autonome, où les menaces sont traitées plus rapidement et avec moins d’erreurs humaines, renforçant ainsi la résilience globale de l’entreprise.

D’où provient l’augmentation actuelle des risques de piratage informatique?

Le paragraphe est clair et informatif, mais il peut être légèrement amélioré pour le rendre plus fluide et engageant (smooth). Actuellement, certaines phrases sont un peu longues et pourraient être simplifiées pour un meilleur rythme et une meilleure lisibilité. Voici une version révisée pour rendre le texte plus fluide :

Les terminaux informatiques des entreprises sont encore trop peu protégés contre les cyberattaques, surtout lorsque les collaborateurs accèdent aux bases de données en déplacement ou en télétravail, souvent à l’aide de terminaux mobiles comme des tablettes ou des smartphones. Ces usages, devenus essentiels, exposent pourtant des données sensibles à des risques accrus.

Le Shadow IT aggrave ce problème. Il désigne l’utilisation d’appareils et d’applications non autorisés au sein d’une entreprise, souvent par les employés eux-mêmes, sans l’approbation des équipes informatiques. Ce phénomène, amplifié par le télétravail et les appareils personnels, présente un double visage : il peut booster la productivité, mais aussi créer des failles de sécurité importantes. Les entreprises doivent donc déployer des solutions de gestion des appareils et applications pour identifier et contrôler ces usages, tout en encourageant l’adoption d’outils validés.

Par ailleurs, la multiplication des connexions à Internet, des messageries électroniques et des applications contribue à rendre les anciens systèmes de protection obsolètes. À cela s’ajoute le risque de vol ou de perte des terminaux mobiles, avec toutes les données qu’ils contiennent. Enfin, les utilisateurs restent des cibles de choix pour les pirates, notamment à travers des attaques de phishing et d’ingénierie sociale.

Face à ces défis, les entreprises doivent se préparer. Collaborer avec des spécialistes en cybersécurité pour définir un plan de riposte efficace permet d’anticiper les piratages et de protéger leurs données et infrastructures critiques.

Quelles sont les questions principales que vous devriez vous poser?

Vous voulez vous protéger contre les cyberattaques et les logiciels malveillants ? Vous souhaitez mettre en œuvre des connexions sécurisées, avec une authentification forte ? Commencez par examiner les points suivants. La première question à se poser porte sur les terminaux mobiles : ordinateurs portables de l’entreprise ou des différents collaborateurs, smartphones et tablettes.

Pour réduire l’impact des cyberattaques, il est essentiel que les entreprises se préparent en amont. Cela passe par la formation des employés aux bonnes pratiques de cybersécurité, la mise en place de plans de réponse aux incidents et la collaboration avec des spécialistes du domaine. Une équipe formée et préparée constitue la première ligne de défense contre les menaces, tout en renforçant la résilience globale de l’entreprise.

En combinant cette préparation proactive avec l’analyse des terminaux et des risques, les entreprises peuvent non seulement réagir plus efficacement aux incidents, mais aussi anticiper les attaques avant qu’elles ne causent des dommages significatifs.

Existe-t-il un risque de perte ou de vol?

Quelle est la probabilité de ce type d’incident? Combien d’appareils sont concernés?Il est important de déterminer quelle est la part de ce qu’on appelle le shadow IT, ou informatique parallèle. Ce concept récent désigne l’utilisation par les collaborateurs d’une entreprise de terminaux qui ne sont pas officiellement listés ou connus. Les appareils privés que nous évoquions au paragraphe précédent en font évidemment partie. Ces dernières années, le phénomène du shadow IT s’est considérablement accru. Il se double d’une autre faille de sécurité dès lors que différents supports amovibles sont utilisés sans qu’il y ait une vérification par le service informatique.

Interrogez-vous aussi sur la gravité et les conséquences potentielles d’une cyberattaque. Quel degré de nuisance et quel tort va-t-elle pouvoir causer à votre activité, parfois jusqu’à la bloquer? Un checklist de cybersécurité doit aussi prendre en compte la probabilité d’une attaque. Evaluez enfin le danger pour l’entreprise en termes de durée, du nombre d’occurrences, du nombre d’équipements impactés.

Ces analyses peuvent être effectuées au niveau de l’entreprise elle-même, dès lors qu’elle dispose d’un service informatique qui se consacre en partie aux questions de sécurité. Mais elles s’imposent aussi au prestataire de service qui fournit aux entreprises des solutions ERP basées dans le nuage.

Une checklist de cybersécurité dans le cadre d’un ERP cloud ou de SaaS

De plus en plus d’entreprises ont recours à l’externalisation de tout ou partie de leur réseau informatique. Des prestataires spécialisés se chargent de fournir des logiciels basés dans le nuage et les utilisateurs accèdent à ces ressources dans le cadre d’un contrat de SaaS. Les prestataires fournissent aussi, le plus souvent, une solution d’hébergement et de stockage des données.

Lorsqu’une entreprise externalise son réseau, son ERP et ses principaux logiciels ou applications, il est essentiel que le prestataire fournisse des garanties de sécurité. Vous aimeriez baser vos services informatiques dans le nuage? Voici une checklist des principaux points de cybersécurité à vérifier avant de conclure le contrat.

  • Protocoles de messagerie: sont-ils suffisamment clairs et sécurisés?
  • Traitement des pièces jointes: votre prestataire fournit-il une sandbox pour désamorcer les risques potentiels?  Y a-t-il une zone de quarantaine pour les fichiers douteux?
  • Connexions à distance: votre prestataire propose-t-il une authentification forte, avec des accès aux données personnalisables selon les collaborateurs?
  • Mise à jour logicielle: elle doit se faire de manière automatique pour éviter les oublis et minimiser les risques.
  • Mots de passe: votre prestataire fournit-il un système efficace et sécurisé de gestion des mots de passe?
  • Disposez-vous d’un accès réseau à confiance zéro? Vous pourrez ainsi bloquer l’accès aux données sensibles pour les terminaux non sécurisés.
  • Disposez-vous d’un pare-feu? Est-il fourni par le prestataire?

Enfin, il faut garder à l’esprit que votre stratégie de protection contre les cyberattaques ne sera réellement efficace que si vous développez chez vos collaborateurs une véritable culture de la sécurité informatique. Il ne s’agit pas pour eux de devenir des experts des protocoles, mais d’être des utilisateurs avertis, conscients des risques.

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